Ce qui m'a motivé pour devenir donneur, deux choses: mon épouse est malade. Elle est malade depuis 2005, et elle souffre d'un cancer. Mais je ne peux rien pour elle. Je ne pouvais pas l'aider. J'avais envie de pouvoir aider les gens qui souffraient de cette maladie. La deuxième chose, j'ai vu un reportage en 2006. C'était une jeune fille, Nancy, qui souffrait d'une leucémie, d'une leucémie foudroyante et pour qui la dernière chance, c'était d'avoir un don. Et quand j'avais vu cette émission, j'avais été assez ému et c'est à ce moment-là que j'ai fait la démarche pour devenir donneur. Générosité, plutôt que fierté. Je ne cherche pas à... C'est pas un acte de bravoure, c'est plus un acte citoyen, je pense. Le fait de pouvoir simplement aider quelqu'un... à vivre, en plus. C'est pas anodin. C'est pas pour l'aider à prendre le métro ou... C'est de l'aider à vivre. Je trouve que c'est quand même, c'est important. C'est pas une démarche énorme à faire pour permettre à une personne de continuer à vivre. Du côté du malade, la personne qui est en attente d'un don, et je pense que cette personne se dit: plus il y aura de donneurs, et plus j'aurai une chance d'être sauvé, de continuer à vivre. Massivement, il faut tous s'inscrire au don de moelle osseuse. Erick, 48 ans est inscrit sur le registre France Greffe de moelle. Il représente une chance de guérison supplémentaire pour les malades.