-Un jour, j'ai appris que mon neveu, qui avait 5 ans à l'époque, était atteint d'une leucémie. J'ai cherché un petit peu la manière d'aider, en essayant de comprendre un peu la maladie de la leucémie. Je me suis inscrit sur ce registre, ça tient à pas grand-chose, c'est juste une prise de sang, et c'est comme ça que j'ai commencé à... C'était il y a 5 ans, et que j'ai commencé à m'impliquer un peu sur ce sujet-là. Mon neveu, donc, qui a eu une première leucémie à 5 ans, a fait une rechute et j'ai pris un peu l'occasion de cette rechute pour faire un grand voyage à vélo, et en même temps, parler du don de moelle osseuse, un peu prêcher le besoin de donneurs, puisqu'il faut un grand nombre de donneurs pour être capable de soigner ces personnes, puisque c'est un problème de combinatoire; il faut avoir la clé qui correspond à la clé du donneur. J'ai fait un blogue, dans lequel je racontais un peu mon parcours. Mon neveu était la mascotte du blogue, sur lequel j'incitais les gens à donner leur moelle, ou à faire autre chose, d'ailleurs. Il y a plein de choses à faire sur le sujet. Ce qui est intéressant, c'est que c'est une cause qui va au-delà des frontières. Dans chaque pays, il y a des registres pour les dons de moelle osseuse. Donc les gens s'enregistrent en France, aux États-Unis, au Japon, en Angleterre, et quand il y a un malade, on va aller d'abord regarder dans le registre national et si on trouve pas un donneur compatible dans le registre national, dans ce cas-là, on va peut-être aller chercher dans d'autres registres, donc c'est quand même une cause, en plus, qui rassemble les gens. Je sais que j'ai un ancien collègue qui m'a dit qu'il avait fait pareil et... Donc, un peu de fil en aiguille comme ça, c'est comme ça aussi qu'on peut faire que ces registres grandissent et qu'on ait des solutions pour les gens qui sont malades. Nicolas, 41 ans est inscrit sur le registre France Greffe de moelle. Il représente une chance de guérison supplémentaire pour les malades.